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Forum Virtuel sur l’Investissement en Algérie

l’AAPI, en coordination avec le consulat d’Algérie à Montréal, a organisé un forum économique virtuel sur le climat des affaires à la lumière de la nouvelle loi relative à l’investissement et les opportunités d’investissements en Algérie.
L’ouverture des travaux de ce forum ont été inauguré par le Directeur Général de l’Agence et le consul d’Algérie à Montréal, en présence du vice-consul ainsi que des cadres de l’AAPI.

Cette rencontre a vue la participation du Coordonnateur du développement des marchés internationaux auprès de la Chambre de commerce de Montréal, la Directrice de TAILOR ENERGY INC, le Conseiller en investissements internationaux au Québec ainsi que des représentants de nombreux organismes liés à l’investissement.

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AAPI: examen de 124 projets d’investissement étrangers en Algérie

L’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) a examiné 124 demandes étrangères d’investissement en Algérie “prêtes à être mises en œuvre”, dont des projets émanant de plusieurs grandes entreprises et multinationales, a indiqué mardi à Alger le Directeur général de l’AAPI, Omar Rekkache.

Dans une déclaration de presse en marge d’un forum d’affaires algéro-suédois, le Directeur général de l’AAPI a fait savoir que ces projets vont pouvoir être enregistrés auprès de l’agence et mis en œuvre dès la publication des textes d’application de la loi sur le foncier économique.

“Pour que ces demandes soient mises en oeuvre, nous sommes engagés à fournir l’ensemble des conditions nécessaires, d’autant que nous allons prochainement lancer la plateforme numérique devant enregistrer les demandes de foncier économique”, a-t-il assuré.

Dans ce cadre, le même responsable a annoncé que cette plateforme numérique sera lancée avant la fin du premier trimestre 2024.

  1. Rekkache a également fait savoir que 90 autres projets étrangers, en tant qu’Investissement direct (IDE) ou avec un partenaire local, ont été enregistrés auprès de l’agence et dont l’investissement est en cours de réalisation.

Par ailleurs, M. Rekkache a estimé que les partenaires suédois à travers leurs investissements peuvent contribuer au développement du transfert de technologie, de l’économie de la connaissance et l’innovation.

De plus, a-t-il dit, la Suède a une expérience importante en ce qui concerne le développement durable, la protection de l’environnement et la numérisation.

Présent à cette rencontre, l’ambassadeur de Suède en Algérie, Bjorn Haggmark, a indiqué que les entreprises de son pays sont intéressées par plusieurs secteurs d’investissement en Algérie, citant les secteurs de l’énergie, des transport, des télécommunications, de la digitalisation et du secteur minier.

Selon le diplomate, la Suède et l’Algérie rencontrent des défis similaires pour trouver des solutions durables face aux effets du changement climatique et “avancer rapidement vers la réduction des émissions à effet de serre”, soulignant l’expertise de son pays dans ce secteur.

A noter qu’une dizaine d’opérateurs suédois étaient présents à cette rencontre au cours de laquelle des rencontres B2B ont été organisées avec des opérateurs nationaux.

APS 05-12-2022

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Perspectives d’avenir: Opportunités d’investissement et d’échanges entre l’Algérie et la Suède

Dans le cadre des ces activités de promotion de l’investissement, l’Agence Algérienne de Promotion de l’Investissement, l’Ambassade de Royaume du Suède en Algérie, et le Conseil International de l’Industrie Suédoise (NIR), ont organisé en coordination avec le Ministère des Affaires Etrangères et la Communauté Nationale à l’Etranger une rencontre d’affaires Algéro- Suédoise sous le thème “perspectives d’avenir opportunités d’investissement et d’échanges entre l’Algérie et la Suède qui s’est tenu le mardi 05/12/2023 à l’hôtel The Legacy.
Les  travaux  de ce forum ont été  inauguré par son EXcellence l’Ambassadeur de la Suède en Algérie Monsieur Björn Häggmark , le DIrecteur Général de l’AAPI Monsieur Omar Rekkache et la Présidente du Conseil International de l’Industrie madame Annika Berglund.
Cette rencontre qui a connu la participation d’entreprises Suedoises et Algériennes activant dans divers domaines a permis aux participants de partager leur vision et de fournir des informations actualisées sur le climat des affaires dans les deux pays respectifs et enfin de nouer des relations des partenariats économiques pendant les sessions du B to B.

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158 projets d’investissement inscrits via la plateforme numérique de l’investisseur

ALGER – Cent-cinquante-huit (158) projets d’investissement ont été inscrits via la plateforme numérique de l’investisseur durant la période allant du 1er novembre 2022 au 31 mars 2023, a fait savoir mardi à Alger le directeur général de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), Omar Rekkache.

Dans une déclaration à la presse en marge d’un atelier sur « les mécanismes de renforcement et de facilitation des procédures de demande de documents et d’autorisations nécessaires à la réalisation des projets d’investissement à travers la plateforme numérique de l’investisseur », organisé par l’AAPI, M. Rekkache a indiqué que cette plateforme avait accueilli 158 projets d’investissement jusqu’au 31 mars dernier, ajoutant qu’il « y a plus de 500 autres projets à l’étude au niveau de la même plateforme ».

Dans ce cadre, il a précisé qu’un travail est en cours pour réactiver l’interopérabilité des systèmes d’information, ajoutant qu’il ne suffit pas d’inscrire le projet via la plateforme numérique, l’investisseur doit obtenir les autorisations et les autres documents liés à la réalisation de son projet d’investissement.

Il a également appelé à la nécessaire conjugaison des efforts pour la réussite du processus de numérisation des services en vue de faciliter les démarches d’investissement et l’accès à l’information et aux données, soulignant  que la plateforme numérique de l’investisseur est un « outil essentiel » pour l’amélioration du climat des affaires et la relance de la locomotive de la transformation numérique, au vu de son caractère opérationnel.

Concernant les investissements étrangers, le même responsable a souligné que ces investissements passent par le Guichet unique des grands projets et des investissements étrangers, faisant savoir que leur nombre était de 38 durant la période allant du 1er novembre au 31 mars. Ces projets, explique-t-il, concernent différents secteurs, notamment l’industrie (60%).

Intervenant à cette occasion, la ministre de la Numérisation et des Statistiques, Meriem Benmouloud, a affirmé que la création de la plateforme numérique de l’investisseur et la mise en service du Guichet unique permettraient de « surmonter les obstacles liés à l’investissement et de réaliser un développement économique durable fondé sur la numérisation et la transparence ».

Elle a précisé que la création de cette plateforme et la mise en service  du guichet unique « font partie des étapes qui permettent d’aplanir les difficultés qui entravent le processus d’investissement et de réaliser ainsi un développement économique durable ». Pour que cette plateforme atteigne les objectifs tracés, la ministre a insisté sur l’échange de données entre les systèmes d’information, soulignant que son secteur œuvrait à créer un environnement propice à cette interopérabilité des systèmes.

Elle a expliqué, à cet égard, que son secteur était en phase d’actualisation du Référentiel national d’interopérabilité des systèmes d’information, en coordination avec tous les secteurs ministériels, rappelant que « l’Etat s’appuie sur cet outil stratégique pour promouvoir la croissance économique du pays ».

Elle a en outre relevé la nécessité de développer les systèmes d’information de tous les organismes concernés par le processus d’investissement, en général, et de développer la plateforme numérique de l’investisseur, en particulier, en veillant à associer les instances en charge du paiement électronique et de la signature électronique, qui sont deux mécanismes essentiels pour la matérialisation de l’économie numérique.

Pour sa part, le ministre de la Poste et Télécommunications, Karim Bibi-Triki, a précisé que la nouvelle loi sur l’investissement prévoyait des mesures qui simplifient l’investissement à travers une plus grande transparence, l’égalité des chances entre les investisseurs et des garanties pour renforcer la confiance des investisseurs.

Il a appelé à la nécessité d’une coordination entre les différents secteurs et instances pour relever le défi et offrir un mécanisme moderne qui permet à l’investisseur d’investir confortablement, de répondre aux aspirations des investisseurs et d’atteindre les objectifs économiques escomptés.

Pour le ministre, l’organisation de cet atelier « est l’occasion de voir ce qui a été réalisé dans cette plateforme numérique et d’échanger sur ce qu’il reste à faire en matière d’interopérabilité entre les différents secteurs et instances pour améliorer l’efficacité de cette plateforme ».

Lors de la rencontre, des explications ont été données sur le fonctionnement de la plateforme numérique de l’investisseur et le cadre légal et institutionnel relatif à l’octroi des permis de construire aux investisseurs.

APS, 04 Avril 2023

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La nouvelle loi sur l’investissement, véritable acquis pour un développement intégré et durable

BECHAR – La nouvelle loi sur l’investissement constitue un « véritable acquis » pour un développement intégré et durable, ont affirmé, samedi à Bechar, des intervenants à une journée d’information, organisée à l’initiative du Forum des investisseurs algériens (FDIA).

Les dispositions de cette loi, en plus qu’elles traduisent une « véritable volonté » pour la mise en place d’un climat d’affaires incitant les porteurs de projets nationaux et étrangers, viennent aussi pour « concrétiser un développement intégré et durable dans les wilayas du sud notamment », ont-ils souligné.

Le président du FDIA, Mohamed Nadir Hazaimia, a, à cette occasion, indiqué que cette nouvelle loi sur l’investissement a donné lieu à la promulgation d’un cadre juridique permettant aux investisseurs nationaux et étrangers de bénéficier de garanties pour leurs investissements dans le Sud du pays, ce qui va se traduire « certainement par une dynamique de développement socio-économique dans cette région ».

Et d’ajouter : « la nouvelle loi sur l’investissement découle d’une volonté sincère du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, pour asseoir un développement local et national à travers l’entrepreneuriat et l’investissement, créateurs de richesses et d’emplois, et susceptibles de promouvoir les différentes potentialités agricoles, touristiques, minières et industrielles dans le sud du pays ».

De son côté, Youcef Ghazi, président du conseil des affaires algéro-mauritanien, a indiqué que la nouvelle loi encourageait l’investissement dans le sud du pays. « Nous incitons et encourageons les opérateurs tant publics que privés à investir dans le Sud, qui constitue aussi une porte d’entrée vers les pays du sahel et ce, à travers les postes frontaliers de Bordj-Badji Mokhtar et Timiaouine pour le Mali et celui d’Ain-Guezzam pour le Niger et de la Mauritanie à partir de celui de Tindouf », a-t-il poursuivi.

Au cours de cette rencontre, M Ghazi a fait savoir que les échanges commerciaux entre l’Algérie et la Mauritanie à partir du poste frontalier « Mustapha Ben Boulaid » de Tindouf ont permis la réalisation d’exportations de produits algériens vers ce pays, d’une valeur de 50 millions de DA en 2019 et d’un (1) milliard de DA en 2020. « Ceci démontre la qualité des produits nationaux et l’intérêt pour les investisseurs nationaux à conquérir les marches des pays du Sahel et, au delà, les autres pays plus vers le sud du Continent ».

Intervenant à cette occasion, le chef de l’exécutif local, Mohamed Saïd Ben Kamou, a affirmé que la wilaya était disposée à réunir toutes les conditions nécessaires pour l’encouragement et la promotion des investissements dans la région.

Pour le responsable régional du Sud-ouest du FDIA, Houari Boumediene Bih, le FDIA se veut être une locomotive des investissements nationaux et étrangers dans le sud du pays, qui recèle d’importantes ressources agricoles, touristiques, minières et industrielles, qui doivent être exploitées de la meilleure manière pour opérer un véritable décollage du développement socio-économique dans cette région du pays.

Placée sous le slogan « Le Sud, une station d’investissement vers l’Afrique », la rencontre s’est déroulée en présence d’investisseurs, de représentants d’organismes nationaux et locaux ainsi que des présidents des onze Assemblées populaires communales (APC) de Bechar.

APS 04-02-2023

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Plateforme numérique de l’investisseur: « important engouement » de la part des porteurs de projets

ALGER- La plateforme numérique de l’investisseur, lancée il y a près de deux mois, connait un « important engouement » de la part des opérateurs économiques, qui se sont identifiés et ont inscrit leurs projets, a indiqué mercredi à Alger un cadre de l’Agence algérienne de la promotion de l’investissement (AAPI).

Cette plateforme, lancée le 20 octobre dernier par le Premier ministre, M. Aïmene Benabderrahmane, a déjà enregistré, il y a une semaine, quelques 233 projets à travers le pays, a rappelé Ahmed Berrichi, directeur du guichet unique, des grands projets et des investissements étrangers à l’AAPI, lors d’un panel sur le nouveau code de l’investissement organisé en marge de la 30 édition de la Foire de la production algérienne qui se tient au Palais des expositions (Safex).

Il a fait savoir que l’engouement des opérateurs économiques à inscrire leurs projets sur cette plateforme est « grandissant », ajoutant que d’ici la fin de l’année, le nombre de projets va certainement évoluer, puisque beaucoup d’investisseurs avaient déjà créé des comptes sur la plateforme, donc, appelés à inscrire leurs projets « très bientôt ».

Et de préciser : « ces investissements, entrant dans la catégorie +Grands projets+, relèvent notamment de la sidérurgie, l’agroalimentaire et l’industrie chimique, tandis qu’au niveau des guichets locaux, pratiquement, tous les secteurs sont concernés ».

Lors de ce panel, qui a réuni des représentants des autorités compétentes et des experts en investissement, les participants ont mis en relief les facilités, les avantages et les opportunités contenues dans la nouvelle loi sur l’investissement au profit des porteurs de projets.

Selon M. Berrichi, ce nouveau texte de loi est venu rendre l’acte d’investir très facile, installer une stabilité dans l’environnement des affaires et mettre un terme aux obstacles réglementaires à l’origine des blocages qu’a connus l’économie nationale.

De son coté, la directrice générale de la promotion de l’investissement, auprès du ministère de l’Industrie, Djouher Hadi, a souligné que le code de l’investissement repose sur un cadre stratégique de développement économique, ajoutant que ce cadre stratégique se veut « résiliant, inclusif et solidaire » pour instaurer un écosystème « attractif ».

Elle a souligné que grâce à cette loi, l’Algérie est « devenue un pays attractif » sur le plan économique, tout en insistant sur la nécessité, pour tous les intervenants, de redoubler d’efforts pour booster davantage cette attractivité.

Intervenant à l’occasion, le PDG d’un cabinet d’études et de conseil, Rafik Boussa, a pour sa part, salué « une évolution très positive dans l’environnement des affaires dans le pays » à travers la nouvelle loi sur l’investissement.

APS