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Lors de son intervention au Forum « AFIC » : Monsieur Rekkache plaide pour la concrétisation d’une intégration économique africaine réelle et globale

10 Mai 2025

Le Directeur Général de l’Agence Algérienne de Promotion de l’Investissement (AAPI), MONSIEUR Omar RekKache, a participé, samedi 10 mai 2025 à Alger, au Forum africain de l’investissement et du commerce (AFIC), organisé sous le thème: « Intégration et prospérité africaines ».

Ont pris part à cet événement le Ministre du Commerce Extérieur et de la Promotion des Exportations, Monsieur Kamel Rezig, le Ministre des Travaux Publics et des Infrastructures de Base, Monsieur Lakhdar Rekhroukh, le Secrétaire d’État auprès du Ministre des Affaires étrangères chargé de la Communauté Nationale à l’Etranger, Monsieur Sofiane Chaieb, le Secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Énergie chargé des Énergies renouvelables, Monsieur Noureddine Yassa. Des représentants d’institutions économiques, des experts et des opérateurs économiques de plusieurs pays africains étaient également présents à ce Forum.

Dans son allocution lors de l’événement, Monsieur Rekkache a souligné l’importance d’atteindre une véritable intégration économique africaine globale en accélérant les réformes structurelles.

“L’Afrique est capable de résister et de croître face aux changements mondiaux, mais elle a besoin d’accélérer les réformes structurelles afin d’atteindre une intégration régionale plus globale.”, a affirmé Monsieur Rekkache.

” L’intégration économique africaine n’est plus une option, mais une nécessité incontournable pour relever les défis et réaliser un développement global.” a-il-ajouté.

Pour le PDG de l’AAPI, l’Algérie peut être un maillon stratégique dans ce processus grâce à sa position géographique, ses potentialités et sa forte volonté politique.

Monsieur Rekkache a abordé, dans le même sillage, les défis auxquels fait face l’Afrique, qui possède les capacités de résilience et la croissance dans un monde en permanente mutation. Il s’agit principalement de défis liés aux infrastructures de transport et de logistique dans certaines régions, aux barrières douanières et non douanières et au manque d’une industrie locale capable de répondre à la demande intérieure au lieu de dépendre excessivement des importations.

Le DG de l’AAPI a illustré ses propos par des chiffres relatifs au commerce intra-africain, qui ne représente actuellement que 15 % du total des échanges commerciaux du continent, tandis que les investissements intra-africains ne dépassaient pas 12 % des investissements directs étrangers. Plus de 70 % des flux d’investissements proviennent également de l’extérieur du continent.